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RétroAvis : Astro’s Playroom

Je ne suis pas un grand amateur de l’univers de PlayStation et de ces licences, ainsi, la PS5 n’est pas une console que j’avais besoin d’acheté. Toutefois, PlayStation signe de joli contrat avec des licences tierces qui elles m’intéresse, notamment Final Fantasy. Et avec FF16, le DLC de FF7 Remake sortie ainsi que FF7 Rebirth qui arrive, il fallait bien m’équipé malgré tout. Mais avant de joué sur ces titres, la console possède un jeu offert, Astro’s Playroom.

Bien plus qu’une démo technique

Astro’s Playroom est le second épisode d’une petite licence qui met en avant Astro un petit robot tout mignon. Et pour cet épisode offert avec la console, l’objectif du jeu est de faire découvrir les capacités de la console, mais surtout de la manette Dual-Sense. Toutefois il est important de dire que c’est bien un jeu, et non une simple démo technique. Bien que le jeu est court, il offre une vrai expérience de jeu tout en réussissant à offrir une démo des nouveautés de la manette.

Ainsi on se retrouve avec un jeu de plate-forme 3D digne d’un Super Mario avec un hub central qui nous permet de voyagé vers les divers mondes. Et si sur Super Mario Bros. Wonder j’avais pu reproché le manque de variété dans les thèmes des mondes, ici c’est inédit et bien pensé. Car chaque mondes fait référence à un élément de la PlayStation 5, ainsi nous avons un monde lié au GPU, au SSD ou encore à la mémoire ou au système de refroidissement. Et même à l’intérieur de celui-ci nous avons parfois plusieurs thèmes. Par exemple dans le monde SSD on commence dans une sorte de monde ultra futuriste avant de finir dans l’espace. Il y a donc plus de variétés, même si y a malgré tout les classiques monde de plaine verte ou de neige.

Référence everywhere

Cependant, bien qu’on retrouve des thèmes classique, il y a eu un choix très malin dans la direction artistique. Comme dit plus haut les mondes font références à des composants de la PS5, mais cela ne s’arrête pas là. En effet tout les éléments font référence à des composants électroniques. Ainsi l’herbe est au final des câbles, des plateformes sont des CD, des fils sont ceux des précédentes manettes PS etc… Tout n’est que référence à l’univers PlayStation ou de l’électronique. Sans parlé des musiques qui sont incroyable, entre celle qui fait parlé le GPU avec ses paroles ou encore celle du monde SSD avec SSD comme seule parole.

On peut également compté les différents robots Astro, qui tel les Toad de Nintendo ou les Lapins Crétin d’Ubisoft sont présent partout et rendant vivant le monde. Apportant une touche d’humour légère avec des événements et divers interactions. Mais en plus de le rendre vivant ils viennent eux aussi donné des références en jouant des rôles dans de petite scénettes à l’honneur de diverses licences PlayStation et tierces comme Horizon, God of War ou encore Death Stranding ou Tekken.

Un musé PlayStation

Cependant il reste la dernière grosses référence et aussi but du jeu, les artefacts à récupéré. Car comme tout bon jeu de plate-forme il y a des choses à récupéré, alors ici pas de lune, soleil ou autres étoile, mais des pièces de puzzles et des artefacts. Artefact qui sont nul autre que des PlayStations, des manettes et autres accessoires PlayStation. Et les pièces de puzzle elles compose une grande fresque retraçant l’histoire PlayStation. Le but est ainsi de tous les récupérés pour ainsi complété votre musée PlayStation. Sachant que chacun des quatre mondes met en avant chacune des quatre aires PlayStation avec les consoles associé, les PSP et PS Vita n’étant pas oublié.

SPOIL

Les références ne s’arrêté aux décors riche, aux robots, musique et objets à récupéré mais également au boss final. Car ce dernier n’est que le fameux T-Rex du CD démo de la PlayStation 1, et la mise en scène est toute une référence. Et si le combat de boss en lui-même est très cool, il y a une déception. En effet, durant tout le jeu on fait un voyage à travers les différentes époques et les différentes PlayStation. Ainsi pour le boss final on peut s’attendre à aussi voyagé, mais excepté un T-Rex en version 4K, y a rien. Un boss rush avec des ennemis issue de licences phare de chaque PlayStation aurait une idée envisageable. Par exemple le T-Rex de la PS1, un boss de Ratchet et Clank pour la PS2, un claqueur de The Last of Us pour la PS3 et un T-Rex d’Horizon pour la PS4. Surtout que cela aurait proposé un vrai défi, car le jeu en lui-même n’est pas difficile.

Un gameplay démo-nstratif

Tel mentionné plus tôt, ce jeu à comme objectif de faire découvrir les capacités de la manette Dual-Sense. Cela impacte donc le gameplay, mais celui-ci étant un simple plate-former, il se base ainsi sur une formule connue et reconnu. Le jeu est donc très accessible, répond bien aux commandes demandé et est réactif et précis. Personnellement, je voit une maîtrise similaire à celle d’un Mario, mais ce n’est pas étonnant.

Là où on l’attend est sur l’utilisation de la manette et là c’est bien variable. Dans chaque monde, un élément de la manette va être plus mis en avant. Ainsi vous allez faire le tour de toutes ses fonctionnalités. Néanmoins, certaines sont plus anecdotique car elles ne sont pas nouvelles, comme le gyroscope, le micro ou le pavé tactile. D’ailleurs, quelle idée de devoir utilisé le pavé tactile pour utilisé Astro dans sa transformation en boule, le gyroscope aurait été bien plus intéressant. Car bien que cela est jouable, c’est pas le plus naturel dans un gameplay façon Monkey Ball.

Par contre sur les gâchettes adaptative, là on peut parlé car le jeu repose à plusieurs reprise sur cette fonction. Si sur l’utilisation de l’arc j’ai pas trouvé d’intérêt, sur le reste oui il y a quelque chose de différent et intéressant. Joué sur la puissance des moteurs d’une fusée, la force mise dans un ressort ou encore celle dans une prise d’escale. Les gâchettes ont bien été mise en avant et heureusement étant la grande nouveautés.

Replay de ma découverte, de la fin et du 100% d’Astro’s Playroom

Conclusion

Alors que je m’attendais à rien, surtout que c’est de la plate-forme, un genre qui n’est pas mon fort, j’ai été plus qu’agréablement surpris par Astro’s Playroom. Un jeu qui en plus permet de rapidement voir les capacité de la console, le jeu étant évidemment techniquement parfait. Mais aussi de la manette et ses nouveautés comme les gâchettes adaptative qui sont parfaitement mise en avant et permette de voir leur utilité. Le jeu en reste pas moins intéressant, la Team Asobi a été maline que savant que le jeu allait être un bonus inclus avec la PlayStation 5 il ont joué dessus offrant un voyage nostalgique dans l’histoire de PlayStation. Un jeu qui fera donc plaisir aux fans de la marque, mais aussi aux amateurs de jeu vidéo par ses très nombreuses références et son ambiance. Mais qui laissera peut-être certains sur leurs faims avec une durée de vie très courte, 4-5 heure pour finir et faire le 100% et le manque de difficulté globale.

Mon avis sur Astro’s Playroom : Chef d’œuvre – 19/20

Avis sur Astro's Playroom

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